Silicium, un minéral que le corps sait utiliser...
Le
silicium
dit organique est tout sauf naturel et physiologique. Une simple
observation de la
chimie
du silicium, de sa biochimie et de son destin biologique
permet de le comprendre.
La chimie du silicium nous montre qu’une liaison avec un
atome
de carbone
(qui le rendrait organique) n’existe
qu’après une
réaction chimique de synthèse tant le silicium
n’a
« d’attrait naturel » qu’avec
l’oxygène.Tant est si bien que la
nature est vierge de cette liaison, aucun être vivant végétal ou animal n’en contient.
Que ce soit chez la prèle (ou tous les
végétaux
riches en silicium) ou chez l’homme
on
ne trouve que du
silicium
dit minéral.
Une liaison avec l’oxygène stratégique !
Le silicium est une véritable interface essentielle et stratégique pour la qualité de tous les
tissus conjonctifs grâce à ce lien avec l’atome oxygène dont regorge élastine, collagène et protéoglycannes.
De plus son transport dans les tissus humains se fait en liaison avec l’oxygène de la sérine (le hasard fait
bien les choses) qui est un acide aminé contenu en grande quantité dans l’ostéopontine ou les sialoprotéines, elles-mêmes essentielles à la minéralisation ! Elles assurent en effet le transport du calcium vers nos os.
Un transporteur de calcium et de magnésium mais aussi un facteur d’hydratation.
Si cette forme minérale du
silicium (dite acide silicique ou
silice colloïdale ionisée soluble) est un transporteur physiologique du
calcium et du magnésium elle se stabilise en plus avec des molécules d’eau devenant alors un facteur d’hydratation de nos tissus.
De
la chimie à la biologie
La
chimie
intime d’un minéral associée à la biochimie et à la biologie nous
permettent
ainsi d’apercevoir la richesse du minéral et son
importance dans l’équilibre physiologique. Si
l’homme est un être « organique
» il sait aussi puiser et utiliser le message
minéral.