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Dernière mise à jour : 18/10/2016


Le chrome est un oligoélément dont le caractère essentiel a été découvert chez l’animal en 1955 par l’Américain Mertz. Aujourd’hui, il suscite d’importants travaux de recherches, en particulier dans les domaines des pathologies cardio-vasculaires et du diabète.

Le chrome existe sous forme de nombres espèces chimiques dont deux sont majoritaires : le chrome trivalent III, Cr3+, oligoélément essentiel et nutriment, et le chrome hexavalent VI, Cr6+, toxique mutagène, présent en particulier dans les rejets industriels. Par conséquent, de nombreuses recommandations concernant la détection et le dosage de cette forme 6+ ont été émises.

Les apports recommandés se situent entre 10 microgrammes/jour chez l’enfant et 200 microgrammes/jour chez l’adulte. L’apport maximal autorisé pour les compléments alimentaires est de 20 microgrammes/jour chez l’adulte. Ces recommandations sont établies pour des individus en bonne santé.

Les aliments les plus riches en chrome sont : les coquillages et les crustacés, les poires, les dattes, les céréales complètes, les fruits oléagineux, les tomates, les champignons, les brocolis, le jaune d’œuf.

La consommation d’aliments exclusivement raffinés risque de ne pas apporter des quantités suffisantes de chrome (par exemple, le sucre blanc contient 6 fois moins de chrome que le sucre non raffiné).

Rôles physiologiques

Métabolisme glucidique

Le chrome trivalent est un potentialisateur de l’insuline. En présence de cet oligoélément, la sensibilité à l’insuline est améliorée (augmentation du nombre de récepteurs à l’insuline, une modification de la liaison insuline/récepteur, augmentation de l’internalisation de l’insuline) et l’utilisation cellulaire du glucose est régulée (amélioration du transport de glucose dans les cellules). Le chrome est donc un oligoélément essentiel à une bonne utilisation physiologique des sucres.

Métabolisme lipidique

Par son action sur l’insuline, le chrome intervient aussi dans le métabolisme lipidique. En effet l’insuline module l’activité de plusieurs enzymes clés du métabolisme lipidique et intervient dans le catabolisme des lipoprotéines (protéines en charge du transport plasmatique des lipides). Cela se traduit entre autres par une augmentation des taux sanguins de HDL (« bon » cholestérol) et une diminution de ceux de triglycérides. Le chrome contribue donc à un bon équilibre du profil lipidique.

Intérêts d’un apport en chrome

En France, il n’existe pas à ce jour de médicaments à base de chrome. La réglementation autorise l’utilisation de produits nutritionnels enrichis en chrome, non pas dans une optique thérapeutique, mais dans le cadre d’une prise en charge nutritionnelle pour éviter d’éventuelles déficits d’apport de cet oligoélément.

D’après l’EFSA le chrome participe :

  • au métabolisme normal des macronutriments (glucides et lipides) ;
  • au maintien d’une glycémie normale.

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